Je me souviens d'un air
qu'on ne pouvait
entendre
Sans que le cœur battît
et le sang fût en feu
Sans que le feu reprît
comme un cœur sous la
cendre
Et l'on savait enfin
pourquoi le ciel est
bleu
....
(Louis
Aragon, La Santa Espina
Le
Crève-cœur, 1941)
(Oeuvres poétiques
complètes, Bibliothèque
de la Pléiade, Vol.1,
p.708)